Mi comentario en castellano y en francés a J’ai un problème avec “dématérialisation” de Pisani (ver en mi blog su enlace)

Desmaterializar, como tantas otras palabras, provienen de la técnica y luego pasan a la tecnología, es decir, con un plus semántico o ideológico. Desmaterializar puede ser comparado con ocultamiento, como sutilmente parece intuir Pisani. Ocultamiento del origen material, o del proceso de producción.

Para algunos, desmaterialización significa no tener anclaje en la realidad, y por tanto, sin fundamento o sin existencia, etc. Y ya estamos en plena ontología de la cuestión.

Desmaterializar también evoca a nuestros antepasados postmodernistas y la deconstrucción .¿dónde termina la materia del objeto?. Veo que algún comentarista de este tema también lo atribuye a deshumanización!

Creo que alrededor de la desmaterialización se ha ido construyendo una retórica cuyas figuras se encuentran en términos tan evocadores como : les inmateriales, la transparencia  como oposición a lo opaco (tan usada por los ideólogos del periodismo objetivo), lo imaginario como oposición a lo racional, la memoria  y el archivo como oposición al acontecer real , lo artificial como oposición a lo natural,  lo virtual, lo infinito, la intemporalidad, la teoría del espectro, las sombras platónicas. Una retórica y también una semiótica (los signos como pura relacionalidad sin referencia con el real).

en francés en el blog de Pisani

Les posts de tant de commentaires  a la question très pertinent de Pisani m’encourage à écrire, même si mon français n’est pas la meilleure des mes langues.
Dématérialiser, comme les mots de nombreux autres termes du monde numérique viennent de la technique pour finir dans la technologie, c’est à dire un plus idéologique. Dématérialiser peut être comparé à la dissimulation, comme cela semble  subtilement proposer Pisani. La dissimulation de la matière brute ou tout processus de fabrication.
Pour certains, la dématérialisation n’à aucun moyen d’ancrage dans la réalité, et donc sans fondement, voire inexistant, et ainsi de suite… Et nous sommes déjà perdu dans l’ ontología de la question. D’où vient la matière?. Je vois certains commentaires sur cette question attribue également à la déshumanisation (et la societé du risque du U. Beck?).
Dématérialiser évoque aussi nos “ancêtres “ de la déconstruction postmoderne. !
et beaucoup de la litterature française sur le monde digital. Je pense que sous la proposition dématérialisation a été construit une rhétorique dont les montants sont exprimés en termes aussi évocateurs comme de l’ immatériel, de la transparence par opposition à l’opaque (comme celle utilisée par les idéologues du journalisme objectif), l’imaginaire, par opposition au rationnel , la mémoire et de fichiers, par opposition à des événements réels, l’artificiel, par opposition au naturel, l’infinité virtuelle, l’intemporalité des objects de consommation numérique, la théorie du spectre, les ombres de Platon, etc. Enfin, Pisani est entré aussi dans la rhétorique et la sémiotique (le signe comme entité relationnel pur, sans référence à la chose réelle) sans se proposer  (¿).

lorenzo

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